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La revengeance des duchesses

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  • Karine Fortin (Île d'Orléans) (50%)
  • | 7 727 Votes
  • Odile Pelletier (Grand Portneuf) (23%)
  • | 3 544 Votes
  • Jimena Pacheco (Vieux Québec) (13%)
  • | 1 953 Votes
  • Alix Paré-Vallerand (Roch City) (5%)
  • | 839 Votes
  • Plaquie (Santa-Rocka) (3%)
  • | 429 Votes
  • Mickaël Bergeron (Limoilou) (2%)
  • | 358 Votes
  • Estelle Lacourse-Dontigny (Saint-Sauveur) (1%)
  • | 209 Votes
  • Nancy Martel (Saint-Jean-Baptiste) (1%)
  • | 180 Votes
  • Émily Wahlman (Lévis Beach) (1%)
  • | 141 Votes

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Nancy Martel

Saint-Jean-Baptiste

L’escalier à chats

Célébrité dans le quartier, sujet-vedette chez mes prédécesseures, L’ESCALIER À CHATS!

Quelques erreurs se sont glissées dans le montage, probablement également dues à mon choc post-traumatique du décès de l’escalier :

Tout d’abord, j’essaie de dire que la rue Claire-Fontaine est PAISIBLE. Par contre, malgré le nombre de fois où j’ai repris le mot, mon mic a refusé de coopérer et a décidé de transformer le mot en PÉNIBLE.

Ayant souvent escaladé cette rue quand je travaillais à l’Observatoire, je me suis dit que ces deux attributs étaient valables. En effet, la rue Claire-Fontaine est à la fois paisible (p’tits oiseaux qui chantent, chats et balcons pleins de plantes) et pénible (tu travailles ton cardio en maudit quand tu la montes!!!). J’ai donc laissé ça de même. Ça donne son charme.

Aussi, une fois la vidéo transformée en MP4, j’ai réalisé que j’avais fait une faute d’orthographe : « archivs » plutôt qu’« archives », dans le générique. J’ai voulu le changer, mais la peste s’est abattue sur moi et mon logiciel de montage a planté.

Puis je me suis dit : Si Saint-Roch a le droit d’écrire « Nouveau » « Nouvo », j’ai clairement le droit d’écrire « archives » sans « e ».

Parce que tsé, c’est TELLEMENT plus cool quand t’écris les mots tout croche.

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L’ancien hôpital Jeffery Hale

Aujourd’hui, je te parle d’un bâtiment devant lequel tu passes sûrement souvent sans vraiment savoir de que cé qu’il y a là-dedans.

Même ma bff recherchiste et conseillère en patrimoine ne savait pas.

On a donc résolu le mystère pour toi.

Musique : bensound.com

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La côte Badelard

Aujourd’hui, je te parle d’un redlight du Faubourg. Tu le sais peut-être pas, mais on était réputés pour avoir la cuisse légère, en Nouvelle-France (oui, oui, je l’ai lu dans un livre de Serge Bouchard!).

Si tu t’y rends à pied, tu vas réaliser que la côte Badelard est tout près de la tour Martello no 4. Tu vas donc comprendre que cette femme à la peau d’ébène savait où faire les bonnes affaires. :P

Pis by the way, quand je parle des chevaux qui remontaient la pente, à ce moment-là de ma vie, j’essaie désespérément d’imiter un cheval. C’est plus évident quand t’as la vidéo originale et que t’entends mes hennissements sanguinaires.

Musique : bensound.com

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La tour Martello n⁰ 4

Aujourd’hui, telle une Indiana Jones de Saint-Jean-Bat, je pars à la quête de la fameuse tour Martello no 4, que j’ai sérieusement cherchée désespérément.

Genre, quand je demandais aux serfs de mon duché, ils me répondaient seulement de quoi de vague : « Ben ouiiiiiiiiiii! Je l’ai déjà vue! Tsé, elle est sur la rue de la Tourelle, là! »

BEN NON!

Elle est pas sur la rue de la Tourelle!

J’te dis où tu peux la trouver, right on the way :

Petite note : Juste pour la quantité de sel étalé à l’entrée des marches et près de la porte, le détour en vaut la peine.

C’est tellement sécuritaire que la semelle de sel avec laquelle tu te ramasses sous tes bottes en devient presque dangereuse.

Musique : bensound.com

 

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Les résidus des grands incendies

Bonjour à vous tous, chers résidents de duchés.

Mon projet pour ma montée au trône est de nature historique. En effet, nous habitons dans la première ville du Canada, une ville riche en patrimoine que nous côtoyons quotidiennement, mais sans en avoir vraiment conscience.

Je vous donne donc ici quelques informations qui pourront vous donner l’air intelligent la prochaine fois que vous allez inviter vos parents et amis dans la région.

Dans cette première capsule, vous aurez les clefs nécessaires pour identifier les premières maisons « pré incendies » du faubourg Saint-Jean.

Donc pour résumer, si tu veux être sûr d’avoir l’air plus éduqué qu’un hipster en histoire de l’art pis que mon micro sonnait pas assez ben dans tes oreilles :

Genre une tite maison dont le toit est en pente à deux versants ET habitable. Généralement, tu la spottes assez vite entre les blocs résidentiels typiquement anglais.

Elle va aussi être en bois (ou imitation, s’il y a eu des rénos « au goût du jour », AKA du déclin de plastique). Parce que ces grands incendies-là ont mené à l’interdiction de construire en bois.

Parce que genre, du bois, ben ça brûle vite, contrairement à de la roche.

Musique : bensound.com

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Le quotidien dans Saint-Jean-Bat

Saint-Jean-Baptiste

J’habite le quartier Saint-Jean-Baptiste.

LE quartier de Québec.

Celui qui a vu tous les personnages historiques d’importance de l’Amérique française.

Du haut de ma falaise, j’ai le bonheur de pouvoir assouvir ma suprématie sur la basse ville en contemplant l’hôtel Pur et le nouveau complexe de la bibliothèque Gab-Roy de très haut.

Tu peux toujours continuer à construire tes tours de Babel, Saint-Roch! Si tu savais ton histoire biblique comme du monde, tu saurais que la foudre de Dieu s’est abattue sur ceux qui voulaient toucher au ciel par leur architecture au goût douteux!

Par ses escaliers et nombreuses pentes, mon quartier m’a permis de me donner des fesses et des cuisses d’enfer. Ceci est un apport non négligeable, car le fait de brûler quotidiennement mes calories dans les pentes abruptes me permet de mieux profiter des restaurants aux alentours.

Dans les cafés, je peux me prendre pour une snob du Plateau Mont-Royal pour ensuite aller magasiner des produits fancy TELLEMENT faits au Québec. Ça, ou un coton ouaté gris pâle écrit « Québec » en broderie bleu en police de caractère de type « Arial ».

Chaque fois que je passe devant le Parlement, je me sens un peu plus importante, un peu plus glamour. Dans les restos, je prends toujours subtilement ces grands individus politiques en photo tout en introduisant mon joli visage dans le cadre. Pendant un instant, je peux m’imaginer que je suis effectivement une reine de Carnaval devant rencontrer tous ces grands personnages de la plus haute importance. Reg’ Labeaume… Can’t wait to meet you!

Je me promène dans ce quartier historique tout en sortant mon grand vocabulaire d’histoire de l’art : « Mon cher, ce que vous voyez à votre droite était jadis une porte-cochère », « Sachez, my deer, que ce sont les Anglais qui ont fortifié cette ville », « Vous pouvez constater, cher touriste, que cette maison est typiquement française par l’utilisation de pierres des champs et le fruit au bas des murs ». Chaque jour, mon quartier me fait sentir plus intelligente auprès de la populace.

Saint-Jean-Baptiste rocks really fucking hard.

Il n’a peut-être pas les centre d’achats de Sainte-Foy, mais ici, on peut se la péter un peu plus snob par notre histoire.

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