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La revengeance des duchesses

Bienvenue à la Cour des grandes, la première saison du projet de baladiffusion de Diadème!

(Revenez nous voir à compter du 1er mars 2021! Une surprise vous attend!) 

La Cour des grandes

Épisode 3 : Montcalm, le centre du monde

Quartier des arts, Montcalm est-il aussi celui des artistes? Marrie Bathory, duchesse de Montcalm 2016, a posé la question à sa prédécesseure, Andrée-Anne Blacutt, artiste visuelle et documentariste.

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Animation, réalisation et montage : Marrie Bathory, duchesse de Montcalm 2016
Jingle : Mathieu Dumont
Invitée : Andrée-Anne Blacutt, artiste visuelle, documentariste et duchesse de Montcalm 2015

 

 

Épisode 2 : Choisir Portneuf! (partie 1)

Odile Pelletier, duchesse du Grand Portneuf 2017, va à la rencontre de deux des nombreuses néoportneuvoises qui ont choisi de venir vivre dans son immense duché.

Crédits

Invitée : Peggy Coulombe
Jingle : Mathieu Dumont
Prise de son : Denis Baribault
Montage : Odile Pelletier et Denis Baribault

 

 

Épisode 1 : L’escalier le plus long de la ville

En errant à travers le patrimoine bâti du Cap-Blanc, Nancy Martel, alias duchesse de Saint-Jean-Bat 2017, discute avec Marie-Ève Bonenfant, autrice du livre Les escaliers publics en fer de la ville de Québec : Entre fonctionnalité et représentation 1880-1900, du fameux escalier du Cap-Blanc, le plus long de toute la ville.

Crédits

À l’animation : Nancy Martel
Montage et mixage : Francis Bélanger-Desbiens
Invitée : Marie-Ève Bonenfant
Musique : Mathieu Dumont

 

La dixième édition de la Revengeance des duchesses est terminée!

Photo : Julie DJU-chesse de Saint-Roch 2018

Ce vendredi 15 février, à la Brasserie artisanale La Korrigane, avait lieu l’événement de clôture de la Revengeance 2019, animé par Karoline Stanton, présidente de Diadème. Pour l’occasion, Anouchka Première, reine 2018, ainsi qu’Alix Paré-Vallerand et Émilie Rioux, reines 2017 et 2015, ont offert leurs souhaits à celle qui devait leur succéder. Les reines ont également profité de l’occasion pour adouber Karoline Stanton chevalière de la Revengeance.

Chaque duchesse a présenté un hommage à une coduchesse. Tantôt émouvants, tantôt drôles, les mots, les gestes, ont touché le cœur des destinataires.

C’était d’ailleurs l’un des messages lancés par Aaron Bass, joallier et designer des diadèmes et de la couronne 2019 : l’amour, projeté par les duchesses dans la grisaille de notre époque.

Don et partage

Comme annoncé précédemment, la personne ayant récolté le plus de votes en ligne a choisi un organisme à qui un don en argent sera fait après la soirée. Fre, duchesse du Vieux-Limoilou, a opté pour l’organisme Entraide Jeunesse Québec, dont le programme ViRAJ vise à prévenir la violence dans les relations amoureuses chez les jeunes.

Fre a cependant refusé le point d’avance que lui donnait le vote populaire.

Un bingo/tirage a servi à amasser le montant du don à Entraide Jeunesse Québec (120 $ au total, donc 60 $ à l’organisme et 60 $ au gagnant du bingo) et devait du même coup déterminer la reine de cette édition de la Revengeance.

Photo : Anouchka Première, reine 2018 de la Revengeance des duchesses

Or les duchesses 2019 ont plutôt choisi de partager la couronne : elles seront, ont-elles déclaré, sept reines.

La couronne se promènera donc de duché en duché au cours de l’année. Elle résidera d’abord chez la Reine-Mère, Marjorie Champagne, cofondatrice de la Revengeance des duchesses.

En fin de compte, au pied de la tour

Ok, si vous êtes fraîchement débarqués ici, allez plutôt lire mon texte intitulé « Un phare dans tes bobettes » ou visionner la vidéo « Sauvons la vocation (agricole) des terres ». Ce qui suit est plutôt pour les initiés! Mon blogue de duchesse se conclut (ouf! Enfin débute ma nécessaire cure des réseaux sociaux et de ma propre face partout). Ça y est, après les duchesses d’Aiguillon et Granola, je me glisse dans la lignée d’Iris, Lydia, Caroline, Nadine, Anne-Marie, Jeanne, Nancy. J’en appelle aux filles (j’aime ça dire filles) et j’en appelle aux iels (nouveau mot que j’ai appris, merci Fre) : Marie-France, Élisa, Julie, Flavie, Anne-Sophie, Fanny, Marie-Ève, Ève, Annie, Caroline, Marie-Claire, Marie-Hélène, Claudia, Paryse, Josée, Laetitia, Isabelle, Yacinthe, etc. : je vous exhorte de prendre le relais, de vous approprier cette tribune, cet espace de création AUTOGÉRÉ et FÉMINISTE, afin de vous exprimer et mettre en valeur vos territoires urbains et/ou imaginaires. Pas besoin de faire comme la duchesse de Saint-Jambe qui beurre épais et se surmène. Vous pouvez vous en tenir à quelques dessins, photos ou écrits.

À tous, MERCI pour vos encouragements multiples. Salut à toute la cohorte 2019, aux duchesses formidables et à toutes celles qui s’impliquent dans l’organisation des activités et du blogue. Ça fait du bien de rencontrer du beau monde de même. La Revengeance a tout du club social, mais plutôt que d’y jouer aux cartes, on se met sur la carte!

Enfin voici quelques images-souvenirs de ma duchessitude.

L’adoubement qu’officiait Alice Guéricolas-Gagné, où j’ai été intronisée au sein de l’Université de Saint-Jambe. Suivi d’un vin chaud à la rose et d’une microparade saint-jambienne.

Vue glaciale sur les terres à sauvegarder et sur ma délirante tenue de duchesse

Qu’est-ce que lit une duchesse? Entre autres : Marie-Claire, Francis Desharnais, Alain Denault, Paul Zumthor, Alain Larose, Meb et Alice de Saint-Jambe, bien entendu. Merci à la Librairie Pantoute pour l’accueil! Merci au groupe Mélisande d’avoir appuyé la cause des terres des Sœurs de la Charité au Théâtre Petit Champlain. Bienvenue à Céline Tremblay, héritière de la véritable couronne, Carole Turgeon et les autres.

Qu’est-ce qu’une duchesse expose à la bibliothèque de Saint-Jambe jusqu’au 17 mars? Une exposition autour du thème de Babel qui réunit poèmes, vidéos et dessins.

Babel de Hélène Matte et ZumTrobar :     https://vimeo.com/312642872

Enfin, ma duchessitude sera marquée à jamais par la joie de mon ami Edmé Étienne à l’approche de son concert punk, lequel j’ai inauguré le 2 février par quelques poèmes du recueil En berne. Puis, près d’une semaine plus tard, par l’atermoiement devant son acte manqué, sa survie ratée, comment dire : sa mort. Edmé, toi tellement show-off, te voilà juste off. Quel gâchis. À ton cri Oï! nous répondons ayoye. , changeons la formule punk No Future pour Low Future, ok? La décroissance de la consommation plutôt que la déchéance. L’Amour scandé et chanté plutôt qu’à l’arraché. L’autodérision plutôt que la mythomanie narcissique. Sympathies à tous ceux blessés par ton geste. À nous. Amour avide. Adieu Edmé tatoué. Va au silence.

Je conclus sur un court poème, que j’ai lu lors la cérémonie d’adoubement aux allures pataphysiques, tandis que ma fille (future duchesse de la Revengeance!) m’envoyait des pétales dans la face…

Je ne suis pas princesse d’ivoire (je suis duchesse revengeresse)

Je suis reine et je suis le château

Un château de pétales de roses. Un château de pétales de roses.

Gens de Limoilou : Nathalie Piché, l’âme charitable

Elle est généreuse et d’une grande sagesse. Nathalie Piché en a long à dire sur son parcours de vie, celui qui l’encourage à fréquemment remplir de petits plats le frigo-partage de la 3e Avenue. Assise à la table d’un café à Limoilou, elle parle ouvertement de son passé parce qu’elle a fait la paix avec ce dernier.

« J’ai grandi dans une famille où on manquait de beaucoup de choses. Mon père était atteint de maladie mentale. Il nous élevait comme il pouvait. Ma mère est partie de la maison lorsque j’avais 10 ans. On n’avait pas beaucoup de sous. »

C’est à peine âgée de 15 ans que Nathalie donne naissance à son premier enfant né avec un handicap rare – le même que le père. Mère monoparentale, elle n’a jamais baissé les bras devant les défis qu’amenait cette nouvelle réalité à un si jeune âge.

« Je me suis ramassée sur l’aide sociale avec ma fille. Je recevais 400 $ par mois, mon loyer m’en coûtait 110 dans le temps. Tout le monde autour de moi me décourageait. On me disait que je n’allais pas être capable, on se demandait ce que j’allais faire. Je n’aurais pas pu donner ma fille en adoption. Je suis comme ça. Une fille de cœur. »

Déménageant d’une ville à l’autre, toujours dans l’idée d’améliorer son sort, Nathalie fit, au fil du temps, des rencontres qui n’ont pas toujours tourné en sa faveur. Pourtant, le désir de donner une vie meilleure à sa famille était pour elle un puissant moteur, puisqu’à 29 ans déjà, elle avait quatre bouches à nourrir. Le faible revenu que lui rapporte l’aide sociale jumelé à une rencontre fortuite qui changera le cours de sa vie lui donnent la motivation nécessaire pour retourner sur les bancs de l’école. Ce lieu qu’elle avait quitté à 14 ans.

« On m’a classée en secondaire 1, sauf en français. J’étais bonne parce que c’est avec l’écriture que je me défoulais lorsque j’étais en famille d’accueil, plus jeune. J’ai ensuite fait un DEP en secrétariat-comptabilité. Je ne voulais plus dépendre de personne. Je voulais être capable de faire vivre mes enfants. J’ai eu de la misère. De fil en aiguille, je m’en suis sortie. »

Entre temps, elle tente par plusieurs moyens de retrouver les traces de son père disparu quelque part au Québec.

« Je n’étais pas capable de laisser tomber mon père. J’avais même fait des démarches auprès de l’émission de Claire Lamarche. Un jour, j’ai décidé de le chercher par moi-même. Je suis partie une journée. J’ai su qu’il restait à Saint-Jean-sur-Richelieu. J’ai fait les hôpitaux, les cliniques, les parcs… je suis allée le chercher. Je l’ai ramené à Québec, je lui ai trouvé un appartement et l’ai meublé. »

Aujourd’hui, âgée de 53 ans, Nathalie est toujours aussi dédiée dans le bonheur de sa famille, devenue aidante deux fois par semaine pour l’un de ses petit-enfants né avec un trouble du spectre de l’autisme. Malgré tout, Nathalie est fière du chemin difficile qu’elle a parcouru. Pour elle, aider les autres est devenu une seconde peau. Son ciel, elle l’a gagné à coups de misère. La vraie. C’est pourquoi, un petit plat à la fois, elle remplit le frigo-partage de la 3e avec tout son amour. Elle souhaite redonner à la communauté qui, en quelque sorte, lui a permis de s’en sortir.

 

La duchesse qui fait du riz

Ma mère était incapable de faire du riz, elle l’a répété toute mon enfance et j’ai aucun souvenir d’en avoir mangé à ce moment-là. Un moment donné elle s’est acheté un cuiseur à riz, et elle le manquait encore un peu, mais au moins on a commencé à en manger. Ma voisine faisait le meilleur riz au monde et des fois elle nous en donnait. Quand je voyais la réaction de ma mère, tout impressionnée et attendrie par cette attention, j’avais juste en tête que pour faire du riz, ça prenait un don.

Je suis partie en appartement et je refusais d’en faire. Je me disais que de toute façon je le manquerais et que je préférais manger quelque chose de bon, tsé. À ma fête, ma sœur m’a donné cette fameuse machine cuiseuse de riz. On venait de me confirmer toute la complexité que la cuisson du riz devait avoir. Je l’ai essayée une fois et mon riz était dégueulasse. J’ai laissé tomber.

Dernièrement, après quelques années en appartement, j’ai décidé d’essayer de faire du riz, dans une casserole comme tout le monde. J’ai réussi. Je me suis rendu compte que peut-être qu’il fallait que je commence à arrêter d’avoir peur d’essayer de nouvelles choses.

Ça fait environ trois ans qu’à chaque année, quand je vois que la Revengeance est en recrutement de nouvelles candidatures, j’ai une énorme envie de me présenter, mais une petite voix dans ma tête me dit que j’ai rien à faire là. Je pense que je ne suis pas assez intéressant∙e, que ça demande trop d’énergie.

Cette année, à peu près au même moment où j’ai fait mon premier riz, j’étais dans un mood où j’avais besoin d’aventure, de me dépasser et surtout de donner, donc je me suis dit « eille fuck off je me lance et il arrivera ce qu’il arrivera ». Et voilà, j’ai reçu un courriel, que j’ai lu un dimanche soir à 22 h, comme quoi j’étais accepté∙e, et j’ai pas dormi de la nuit parce que j’étais bin trop énervé∙e.

Je me suis impressionné∙e cette fois-là et depuis j’ai eu une grosse réflexion avec moi-même. Je me suis rendu compte que ce n’était pas la première fois que je remettais des projets à plus tard, par manque d’énergie, de confiance et par paresse. Mais j’ai voulu fouiller plus loin et comprendre pourquoi je faisais ça.

J’ai trouvé la réponse il y a pas longtemps. Je refuse de commencer des projets parce que j’ai peur. Peur de ne pas être à la hauteur, d’échouer. Par contre, je me rends aussi compte que c’est encore pire de rien entreprendre pantoute que d’essayer quelque chose de nouveau et de se tromper quelque part.

C’est ce qu’être duchesse m’a enseigné, que si j’essayais pas j’allais rien avoir. Pi avec ça, bin je me suis rendu compte que j’étais capable de bien plus que ce que je pensais.

Feck aujourd’hui, je suis duchesse, pi je reprends mille et un projets que je laissais de côté depuis trop longtemps. J’ai commencé à dessiner, j’essaie de jouer de la guitare, j’ai décidé de faire une demande d’admission pour une maîtrise pi j’ai décidé que ça allait être dans une autre ville. Pi je mange du riz bin plus souvent.

Lévis, c’est grand, bazouelle!

Voilà, déjà le dernier jour de la Revengeance! Les anciennes m’avaient avertie : « Tu n’auras pas le temps de tout écrire, de tout dire, on a toutes des textes, tounes, vidéos qu’on rêvait de produire, mais qui sont restés dans nos têtes. » Et elles avaient raison!

Je voulais vous parler de l’ADOberge, l’organisme à qui j’offrirais la cagnotte si je remportais le plus grand nombre de votes. Je remercie Jonathan Dussault, le DG, qui parle avec cœur de cette importante mission. Ce billet se fera ailleurs, mais vous le verrez un jour! Je remercie aussi Pierre-Olivier Maheux, historien chez Desjardins, qui m’a éclairée sur l’héritage d’Alphonse Desjardins. Merci aussi aux six courageux Lévisiens de l’UQAR et des Galeries qui avaient accepté de participer à mon mosus de vox-pop! Une panne d’ordinateur aura eu raison de ce qui devait être mon dernier billet… On le montera pareil, avec nostalgie, on le publiera sur Facebook…

J’aurais voulu parler du Patro, du Filon, de la Banque à pitons, du Tremplin, d’Écolivres, de la Jonction pour elle, du Mouvement Desjardins, du complexe aquatique, de l’ESLE, des bibliothèques, du Cimetière Mont-Marie, des Forts, de l’Anglicane, du Vieux Bureau de Poste, de Tome Un, du Pub St-Louis, de la Barricade, du Petit Palais et du Bidon Rempli! Vous parler de l’Aligorie, du Paradoxe, de Trac, de la LIMEN, de Premières. Vous parler du Quai Paquet, des feux d’artifice, du Bunker, de la Cage aux Trolls, des karaokés et du Laser-tag qui s’en vient! Bref, de tout ce qui fait de moi une Lévisienne fière! J’aurais voulu tout couvrir, d’est en ouest, du passé au futur, mais il aurait fallu être dix duchesses. Et eurêka! Accepter de n’avoir pu tout dire, mais finir ça en beauté avec les meilleures recommandations comme les bonnes adresses d’un guide de voyage. En m’entourant d’un ambassadeur pour chaque coin du grand Lévis fusionné! J’ai trouvé dix candidats exceptionnels et leur ai demandé de me sortir les perles de leur quartier ou du Grand Lévis.

 

 

Événement préféré : La Fête nationale à Breakeyville, qui aura lieu le 24 juin à partir de 15h00 dans le parc Ian Breakey pour une 39e édition. Une fête résolument familiale qui se renouvelle d’année en année et gratuite pour tous!

Activité pour la famille : On peut faire du ski de fond « urbain » gratuitement à Breakeyville grâce à l’implication de plusieurs bénévoles et le support de la ville et de commerçants locaux. 14 km de sentiers faciles dans des paysages aussi diversifiées que la rivière, les marécages, la forêt boréale et.. les maisons en rangées!

Où se détendre : La piste cyclable (en été) ou sentier de marche (en hiver) le long de la rivière Chaudière à Breakeyville nous permet de communier avec la nature tout en revisitant la riche histoire dont les Breakey sont à l’origine.

Organisme : Le Service de Soutien aux Proches Aidant de Lévis et St-Lambert pour le dévouement de son personnel à faire des pieds et des mains pour trouver des ressources en appui aux proches aidants et pour trouver des bénévoles pour offrir du répit à ceux-ci.

Artiste lévisienne :Isabelle Carrier, maquilleuse artistique. Elle est de toutes les fêtes d’enfants en pirate, en princesse, en clown ou en… Isabelle. Et, cerise sur le sundae, elle sculpte des ballons!

Événement : La Fête des voisins

Galerie d’art : Regart, le centre d’artistes en art actuel, ces gens-là sont dégourdis, n’ont pas froid aux yeux et aiment les collaborations.

Où frencher : Le toit de la chaufferie du Collège de Lévis ou la grève du parc Saint-Laurent.

Boutique : L’épicerie zéro-déchet, le Bidon Rempli

Organisme : Le Patro de Lévis. Institution plus que centenaire toujours réactualisée des religieux de Saint-Vincent-de-Paul. On y fait un peu (beaucoup) de bien chaque jour, pour toutes les générations.

Entreprise d’économie sociale : Le Café la Mosaïque. C’est le parvis d’église du quartier. La deuxième maison. L’endroit où on se sent accueilli, peu importe qui on est, et où on peut s’engager, à notre portée pour faire un peu de mieux dans notre communauté.

 

Activité pour la famille : Parc de la Pointe de la Martinière, Centre de plein air de Lévis, la passerelle en vélo vers Bellechasse.

Où flâner : Parc de la paix ou la dite « mare à pompon »

Resto pour manger avec les doigts : Patate-O-Bec de la route Lallemand

Avec une fourchette : ES Café, ambiance cool et bonne bouffe.

Chose que je changerais à Lévis : La dynamique Vieux-Lauzon, la Saint-Joseph est si belle, elle mériterait d’être revampée, animée, avec des entrepreneures et une communauté impliquées.

Organisme préféré : Le Filon pour ses valeurs, sa mission, ses activités ouvertes à toute la population et son équipe de travail formidable.

 

 

Resto pour manger avec les doigts : Resto 2000, endroit familial et bin chill.

Activité pour la famille : Parc des Grandes-Pointes : terrain de soccer, balançoires, jeux d’eau, table de pique-nique, terrain de baseball et skatepark.

En amoureux : La marina à Saint-Ro.

Lieu où se détendre : Le petit sentier au bord de la rivière au parc Ludger-Bastien. Il y a une petite plage, et, l’été, tu peux faire du canot sur la rivière.

Boutique : La Grange, route des Rivières. De belles trouvailles pour des cadeaux ou des fleurs, le service est excellent.

 

Organisme : Le Centre aide et prévention jeunesse, le CAPJ, c’est cet organisme qui le premier a amené le travail de rue dans la grande région de Québec. C’est aussi à lui qu’on doit notamment l’Espéranto, la Zone, le Triptyque et le Refuge Roger Cantin. 

Resto pour manger avec les mains : Le Chemineault. J’ai été conquis par la qualité du service et de la bouffe! C’est une petite place ben sympathique, avec beaucoup de caractère! C’est aussi le resto le plus proche du cimetière, mettons que l’envie d’un hot-chicken vous pogne en plein cortège.

Artiste lévisienne : Marie-Odile Haince-Lebel, de District Mao. Une ancienne jeune du Patro de Lévis qui a su amener sa passion de la danse vers des sommets inégalés et qui fait rayonner sa ville.

Un festival : Le Festibière de Lévis, pour se mettre chaudaille et jaser du référendum de 95 à qui veut bien vous entendre!

Activité pour la famille : La Grande plée bleue, sur le chemin Ville-Marie. Un des secrets les mieux gardés de Lévis! La seule tourbière au monde avec une vue sur le Complexe G!

Boutique : Le dépanneur Tout-Près, le premier dépanneur à bière de Lévis, qui est resté un dépanneur de quartier sympathique et qui est situé tout juste à la frontière entre Bienville et le Vieux-Lévis, et le Fridge, sur Guillaume-Couture, qui appartient à des jeunes Lévisiens passionnés de bière (et de service à la clientèle).

Fierté lévisienne : La piste cyclable. Jeunes, vieux, pauvres, riches : le bord du fleuve appartient maintenant à tout le monde. Les gens sortent de chez eux et redécouvrent la beauté de leur ville (et de leur région, puisque la piste est reliée à d’autres pistes du réseau) et le plaisir de se mettre en forme en prenant un bon bol d’air!

Activité pour la famille : je prêche pour ma paroisse, les activités des bibliothèques, gratuites et géniales à toutes les saisons.

Service hors du commun : La ferme Mireille et Clément Gosselin sur le chemin Vire-Crêpes. Les meilleurs légumes frais cultivés sur place; seulement ouvert en saison de production, mais ça vaut le détour : meilleur achat local, meilleur accueil.

Resto pour manger avec une fourchette : Mustang, sur la route des Rivières. La MEILLEURE pizza!!!

Entreprise d’économie sociale : La Ressourcerie de Lévis.

 

Où flâner : La bibliothèque de Charny pour son architecture époustouflante et pour ses espaces vitrés!

Boutique : La librairie Chouinard
Pendant toute mon enfance, elle était à Charny. Même si elle est déménagée à Saint-Romuald, j’y dépense beaucoup trop d’argent! C’est ça que ça fait avoir une librairie indépendante dans son quartier!

Où frencher : Le parc des Chutes-de-la-Chaudière.

Activité pour la famille : Parc Maréchal-Joffre pour la famille l’été.

Resto pour manger avec une fourchette : L’Express du Sud pour ses déjeuners et aussi pour les chansonniers en soirée!

 

Festival : Jazz Etc… On y croise la vie lévisienne, les vieux chums… et pour mon plus grand plaisir, ma duchesse Virgule pour un swing endiablé dans les rues… Rien ne peut me combler davantage au mois d’août que cet événement!

Où frencher : La terrasse de Lévis… les soirs d’été quand le fleuve s’illumine de feux d’artifice et quand des mains s’effleurent.

Activité pour la famille : Le Cinéma Lido. Je ne rate pas une sortie de dessin animé avec mes gars! Sinon l’Accroché pour l’escalade en famille la fin de semaine!

Organisme : La Maison de la famille Rive-Sud.

Rue : La côte Rochette, qui ferme tout l’hiver pour que les plus téméraires puissent s’adonner aux sports de glisse!

 

Festival : Le Festivent! Un événement encore abordable pour toute la famille dans notre petite ville, qui existe depuis plus de 35 ans. Ce festival de montgolfières permet aussi aux enfants de s’amuser dans plusieurs jeux gonflables, d’admirer des parachutistes et de voir leurs artistes préférés en spectacles. Les adultes ne sont pas en reste avec les shows du soir (deux scènes pour tous les goûts).

Où se détendre : Atelier Déco-Cadeau. Que ce soit pour prendre un bon café ou pour peindre, c’est un endroit de prédilection pour prendre un temps d’arrêt. Il y a des projets pour tous les goûts et tous les niveaux : peinture sur tissu, bois, céramique, verre et porcelaine. Patricia ou l’une de ses conseillères s’assurera que vous repartiez avec une pièce à votre goût.

Activité pour la famille : La Balade. Centre de ski de fond à la base, la Balade offre maintenant des sentiers de marche et de raquettes ainsi que, pour les plus aventuriers, du fatbike. L’été, on peut aussi y marcher et accéder à une belle piste cyclable qui se rend à Saint-Romuald.

Organisme : La Maison de la famille Chutes Chaudière. L’organisme a ont des activités gratuites ou à faible coût pour toute la famille.

 

Où flâner : Quai Paquet

Boutique : Les Serres Lagacé

Service hors du commun : Le Marché Carrier!

Cause : Sclérose en plaques. Je serai présidente d’honneur pour la Campagne de l’œillet.

Entreprise d’économie sociale : Écolivres

 

 

 

Activité pour la famille : Pique-nique et jeux d’eau au parc Saint-Laurent avec ma fille.

Service hors du commun : Studios Unis de Lévis. 

Resto pour manger avec les mains : Un hot-dog et une frite de la cantine chez Mario (ancien Léo, bien connu à Saint-Ro).

Sorties culturelles : Le Vieux Bureau de Poste.

La meilleure coiffeuse : Julie Dancause au salon Océa.

Le meilleur café : O’Ravito.

Événement : La Fête des voisins à Saint-Rédempteur

Où se détendre : Cinéma des Chutes 

Meilleures bières : La Boite à malt

Organisme préféré/boutique préférée : La bonne affaire (friperie de Centraide)

Sorties culturelles : Premières Théâtre Spontané à l’Espace jeunesse l’Espéranto, où voir de l’impro avec mes petites-filles.

Resto/ Menu pour manger avec les mains : Un sous-marin co-vedette chez Mikes.

Activité pour la famille : Le Bunker, jeu d’immersion scientifique

 

Merci à tous mes ambassadeurs!

Merci aux lecteurs!

Merci à mes grands complices : Pascale, Loïc, Laurent, Ozan, Martin, Annie et Anouchka!

Merci à tous ceux que j’ai interviewés!

Merci à Emaly! À maman et à Susan!

Merci à Pierre de Lévis, Attache ta tuque, à Catherine de la Mosaïque. Merci à Gabrielle, Lexie et Marianne!

Merci aux belles duchesses de la cohorte 2019 pour leur soutien!

Merci au C.A. de Diadème! Karoline, Julie, Joannie, Émilie et la cour au complet

Merci à Aaron! Merci à Mickaël! Merci Lucie! Merci Alexandre!

Merci à la belle bleue, Marrie, notre fée marraine!

Dodo, astheure!

 

 

 

 

 

Merci à nos partenaires