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SAINT-ROCH, ÇA HIPSTÉRISE

À la découverte des magasins du duché de Saint-Roch

Votre Dju-chesse est partie en virée magasinage sur la rue Saint-Joseph dans le duché de Saint-Roch. Voici un petit photoreportage crazy.

La Friperie Saint-Roch, en face de La Nef
Pour trouver une tenue à moindre coût!

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

X20, 200, rue Saint-Joseph
Pour des chaussures qui ont du style 100 % hipster!

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Le 222, au 222, rue Saint-Joseph
Une boutique dans un bar avec des vêtements hipster chic ou bobos!

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

ExoShop, 260, rue Saint-Joseph
Pour avoir du swag!

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Urban Outfitters, 509, rue Saint-Joseph
LA boutique de tout bon hipster qui se respecte!

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

Baizenville, 561, rue Saint-Joseph
Fan de vêtements de groupe de musique, de cowboys, d’animaux ou d’univers geek!

Crédit : Julie Ann

Crédit : Julie Ann

En as-tu vraiment besoin? (1re partie)

Le titre de ce livre écrit par Pierre-Yves McSween m’est venu en tête juste après avoir lu sur une activité programmée dans le cadre du Carnaval. Payer pour aller magasiner, payer deux fois. Ou comment le marché façonne nos goûts, notre identité à son profit. « Parce qu’un(e) vrai(e) fille/gars (n’)aime (pas) ça. »

Parce que c’est ça, une fille? Magasiner en gang pour le plaisir de magasiner, d’avoir? Penser à son apparence? De la belle sororité, quoi. On s’organise pour aller consommer davantage des produits dont sûrement nous n’avons pas besoin. Des produits faits dans la plupart des cas par des femmes dans des conditions de misère, mais tsé, c’est des pauvres que l’on ne voit pas, que l’on ne connaît pas non plus. Ce n’est pas ma faute si elles sont nées à la mauvaise place. Et cela, sans parler de la pollution liée à l’industrie de la mode.

Depuis mon adolescence, les clichés sur les goûts des filles me font grincer les dents. « Tu n’aimes pas ça? Mais comment ça? tu es une fille! », « Tu aimes ça? Mais es-tu vraiment une fille? » Comme si c’était moi le problème. Mon identité remise en question à cause de mes goûts.

J’avoue que je ne m’habille pas avec des peaux de bananes. Dans mon armoire, il y a des vêtements, comme dans les vôtres. Mais comment faire face à toute cette machine de publicité qui nous encourage à acheter-porter-jeter-acheter?

Il y a des choix accessibles comme les friperies, des événements comme la grande Donnerie de l’Accorderie, autant pour donner que pour prendre. Dans le cadre du Festival Zéro Déchet j’ai trouvé  cette intéressante initiative : la carte SWAP, « une nouvelle façon de magasiner basée sur les principes de troc et d’économie circulaire. La carte Swap vous permet d’échanger deux de vos vêtements contre deux vêtements de notre friperie par mois ». Des intéressées à partir une initiative pareille à Québec?

Crédit photo : La Gaillarde

Crédit photo : La Gaillarde

Sinon, vous pouvez toujours organiser un événement « Troc de vêtements – 5 à 7 » avec des connaissances et ainsi vous débarrasser des choses qui feront plaisir à quelqu’un d’autre, en même temps que vous prenez des « nouveaux » morceaux. C’est une autre façon de se rencontrer et d’échanger sans l’entremise de l’argent (et nous restons des « vraies filles », promis).

Envie d’en savoir un peu plus? Le documentaire « The True Cost » nous parle de la réalité qui se cache derrière l’industrie du vêtement que nous encourageons tous un peu malgré nous. (Merci à Univert Laval de l’avoir diffusé.)

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